*Wilhelm_&_Tomas_K.___________________________________________*Die_Kampf_Der_Liebe.*

*Wilhelm_&_Tomas_K.___________________________________________*Die_Kampf_Der_Liebe.*
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« Et son regard se posa sur ses yeux qui reflétaient la douce horreur d'une réalité perdue depuis bien trop longtemps.
- Regarde moi Tomi, aime moi. »

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Je ne prétends pas être écrivain, loin de là. Je ne prétends pas détenir l'une des plus belles fictions qui sommeillent à travers le net, tout simplement parce que je doute très fortement que cela soit le cas. Je ne prétends pas non plus connaître les véritables prénoms, ni les véritables natures de nos bourricots de jumeaux. Ici ils sont Wilhelm et Tomas, dits Bill & Tom (dit Tomi aussi), point. En revanche, ce que je peux d'ores et déjà prétendre, c'est d'écrire une fiction qui se trouve être entièrement mienne et ça, c'est déjà pas mal.

L'orthographe, la grammaire et la conjugaison françaises sont mes amies, alors n'hésitez pas à me le faire remarquer si vous observez la présence d'une quelconque faute ou incohérence.

Mes favoris sont tous simplement les plus belles fictions à mes yeux.

Connaissez vous le plagiat et la notion de propriété intellectuelle ?
Particulièrement intéressant comme débat.

Avis aux lectrices de l'ombre : je ne mords pas, du moins pas encore.
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La toute fin du prologue a été légèrement modifié, pour peut-être un peu plus de réalisme.


Annuaires :
Je remercie celles qui sont déjà allées donner leurs impressions sur cette histoire.



Important :
Par manque de temps, je ne préviens plus par commentaire.
À partir du prochain chapitre, la prévention se fera comme ceci
(et elle sera la même pour mes OS et TS) :
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Fraziia & Flo, je vous dédis cette histoire. Parce que vous êtes les meilleures, tout simplement.

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 14:12

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 17:24

Le Poids des TénèbresPrologueLe Poids des Ténèbres

 Le Poids des TénèbresPrologueLe Poids des Ténèbres
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À écouter pendant votre lecture :

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17 Juillet 1995.

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« Si seulement la Lumière était plus forte que son Ombre. »

OOLe soleil, la plage, le sable et la mer. Deux bambins courraient dans l'eau, ils s'amusaient sous l'½il attendri de leurs parents couchés sur la plage. Ils les regardaient, les admiraient même. Leurs petits jumeaux avaient l'air tellement heureux. Ils en étaient fiers, ils étaient les fruits de leur amour après tout. Et pendant que ces deux adultes encore jeunes malgré tout s'émerveillaient une nouvelle fois, les merveilles en question continuaient de se chamailler. Ils étaient identiques à quelques détails près ; de sacrés détails même. Alors que l'un d'eux se calma, observant et détaillant son double, ce dernier vida son seau rempli d'eau de mer sur sa petite tête blonde. Il poussa alors un long juron en sentant cette eau salée couler tout le long de son frêle torse, avant de ré-atterrir à son endroit d'origine.

- Bah alors Tomi, tu dormais pas ?
- Non Bill, je dormais pas.


OOLe dénommé Bill lâcha son seau à présent vide dans la mer et s'approcha de son frère en s'excusant doucement. Il était pourtant certain que son Tomi s'était endormi debout ! Il ne comprenait plus, il s'en voulait de l'avoir énervé comme ça. Pourtant, son Tomi semblait déjà ne plus lui en vouloir. Et comme pour confirmer ses pensées, il s'approcha de son petit frère – de dix minutes quand même –, et le prit dans ses bras, lui murmurant des paroles réconfortantes. De là où ils se trouvaient, les amants ne comprenaient pas bien ce qui se passait entre leurs deux fils. Mais ils étaient « grands » maintenant, ils pouvaient régler leurs différends tout seuls. Et puis de toute façon, ces deux là n'avaient jamais accepté qu'une quelconque personne s'immisce entre eux, et ça n'était certainement pas aujourd'hui qu'ils allaient laisser faire. Cela faisait à présent un peu plus de cinq minutes que Tomi n'avait pas lâché son double. Il embrassa maladroitement la joue gauche de son frère, et cette attention fit sourire ce dernier. Il se mit à frissonner, et le grand resserra son étreinte – si cela était encore possible. De longues minutes plus tard, les jumeaux se séparèrent doucement, un sourire ahuri collé sur chacun de leurs visages presque identiques. Cependant ils tremblaient, ils avaient encore attrapé froid. Seulement, l'un comme l'autre s'en moquait, ils profitaient de ce moment agréable, de ce moment « d'intimité ». Tomi se recula encore un peu, comme pour mieux admirer son frère. Celui-ci se dit alors qu'il ne tremblait peut-être pas seulement à cause du froid qui l'avait enveloppé.

- T'es trop beau P'tit frère.
- Et toi encore plus Tomi.
- Mais on est pareils...
- Non, toi t'es plus beau !


OOCe moment pourtant magnifique fut vite interrompu par Lara, leur maman. Cette dernière avait rapidement remarqué les tremblements de ses fils, et venait de décider dans la seconde qu'ils rentreraient sans plus attendre à la maison. Elle attrapa une main de chaque et commença à avancer précipitamment vers la plage ; elle voulait juste éviter à ses fils d'attraper un peu plus mal. Mais c'était sans compter sur l'entêtement de son fils aîné, qui lui avait décidé qu'il resterait encore un peu dans l'eau. De grosses larmes sur mirent à couler sur ses joues, elle ne comprenait pas ; certainement la fatigue se dit-elle. Le petit blond se débattit alors, essayant d'arracher sa main de l'emprise de la sienne. Il ne voulait pas rentrer à la maison. Mais elle était bien plus forte que lui, ainsi elle l'attrapa brusquement par la taille, pendant que lui se mettait à hurler en se débattant plus fortement. Un bien vilain caprice se dit-elle. Elle fit signe au plus jeune de rejoindre son père sans broncher. Puis elle entendit ce cri, celui dont ils se souviendraient à jamais. Tomi avait levé les yeux vers le soleil, vers cette lumière destructrice et à la fois fascinante. Son regard était resté accroché à elle, imperceptiblement, alors que sa mère continuait de lui crier dessus en le tirant vers la plage. Puis, sans aucun signe avant coureur, il avait ressenti cette douleur, cette brûlure le bouffer au plus profond de son être, lui bouffer les entrailles, puis plus rien.

Le noir complet.

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 16:09

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 05:59